La Résistance dans le Gers
Femmes, hommes, ils ont fait vivre la Résistance dans le Gers.


Tomàs Guerrero Ortega (Camilo)
Républicain espagnol amputé d’une jambe après la guerre d’Espagne, Tomas Guerrero Ortega rejoint la Résistance en 1943 sous le nom de « Camilo ». Il dirige un groupe de guérilleros et combat aux côtés du maquis de Castelnau-sur-l’Auvignon et du Bataillon de l’Armagnac.

Louis Villanova
Louis Villanova est l’un des premiers résistants du Gers. Militaire de carrière, il participe dès 1940, aux côtés de Fernand Mauroux, Ernest Vila, Jean Bourrec et Georges Daubèze, à la constitution du premier noyau de résistance à Auch et dans le département, où il est chargé des questions militaires.

Georges Daubèze
Georges Daubèze est l’un des premiers résistants du Gers. Membre dès novembre 1940 du noyau auscitain aux côtés de Louis Villanova, Fernand Mauroux, Ernest Vila et Jean Bourrec, il est chargé des relations avec la Résistance militaire. Arrêté et déporté en 1944, il revient en avril 1945.

Jean Bourrec
Jean Bourrec, professeur adjoint au lycée d’Auch, est l’un des premiers résistants du Gers. Membre dès novembre 1940 du noyau auscitain aux côtés de Fernand Mauroux, Ernest Vila, Georges Daubèze et Louis Villanova, il devient ensuite secrétaire général des Mouvements unis de la Résistance (MUR).

Henri Thiébaud
Henri Thiébaud est un résistant qui travaillait à la mairie de Mont-de-Marsan et qui a trouvé la mort dans le bois de Bascaules, à Toujouse, après avoir été arrêté par les soldats nazis au Houga.